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Humeurs
  La revue de presse des Carnets de santé sur Scoop it - janvier 2014
Carnets de santé a une page Facebook : notes rapides et liens intéressants, sur textes et images - octobre 2012
 
Entretiens
 
La pandémie de grippe de 2009 a été moins grave et les vaccins plus efficaces que prévu. Loin de s’en réjouir, la tendance est d’accuser les pouvoirs publics d’en avoir trop fait, voire d’avoir été influencés par l’industrie pharmaceutique. Le directeur général de la santé de l’époque, Didier Houssin, met en avant que les différentes commissions d’enquête ont toutes conclu que l’État avait bien fait son travail. Il redoute que les messages "irresponsables" abaissent notre vigilance à l’égard de futures épidémies potentiellement graves.

La grande majorité des seniors sont actifs, même s’ils ne sont plus en emploi. Non seulement ils sont devenus essentiels au bon fonctionnement social, mais ils inventent une société alternative au marché et à l’initiative publique. Ce ne sont pas des utopistes ; ils agissent par nécessité, en utilisant la richesse dont ils disposent le plus : le temps. Leurs initiatives sont nombreuses, diverses, locales, mais ignorées des élites administratives et politiques. Cet aveuglement fait le lit de l’abstention aux élections et d’un populisme mortifère.

La maltraitance envers les personnes âgées, comme sur toute personne en situation de vulnérabilité, est souvent présentée de manière spectaculaire, dans ses aspects les plus choquants. Mais chacun de nous, surtout s’il est soignant ou aidant, doit prendre garde à des comportements qui portent préjudice à la dignité des autres mais sont en apparence anodins, en tout cas ne se font guère remarquer. Ils sont favorisés par plusieurs facteurs, dont le manque d’aide quand ils s’exercent au domicile et le manque de moyens en établissements.

 
Organisation des soins
 
Deux grandes explications sont en général données à la saturation des urgences hospitalières : le public s’y adresse trop volontiers, pour des soins qui ne les réclament pas ; la permanence des soins est mal assurée en amont, notamment celle des généralistes. En se basant sur diverses études dont certaines un peu anciennes (relativement), Didier Delléa contestait ce qui lui apparaissait être des conclusions hâtives. Les données publiées récemment par la DREES confortent son analyse.

Selon les juristes rassemblés à Bordeaux en avril 2013, la réponse ne va pas de soi, car la loi du 4 mars 2002 est plutôt mal écrite, confondant droits individuels du patient à l’égard de ses soins et droits collectifs des usagers pour la détermination des politiques de santé. Si elle est une avancée indéniable sur certains points, son manque de lisibilité nuit à son efficacité, pour le citoyen ordinaire comme pour les juges. Et il reste fort à faire pour que les associations de patients aient un poids effectif dans les décisions.

 
Professionnels de santé
 
« Cours, camarade ! le vieux monde est derrière toi ! » Les travaux de Géraldine Bloy sur l’enseignement universitaire de la médecine générale font irrésistiblement penser à cette injonction des jeunes soixante-huitards à leurs aînés militants. Sauf que le slogan, malgré son ton railleur, était aussi une main tendue à ceux qui avaient mené les combats avant eux. Rien de tel chez les jeunes généralistes, plutôt exaspérés par ce qu’ils considèrent comme une lutte d’arrière-garde et un enseignement rigide et inadapté.

 
Transversales
 
Pour le philosophe Joseph Cohen, les éthiques du care sont certes estimables, mais pleines de bons sentiments, elles ignorent les dangers qui les guettent (manipulation de l’autre ou, à l’inverse du but recherché, son universalisation). Surtout, elles sont construites en opposition à Kant, mais à partir d’une lecture erronée du philosophe, et revendiquent à tort l’Autre de Lévinas.

 
Images
  Du beau et de l’art - septembre 2014
 
Initiatives
  Santé Sud - Actes de la journée "À la santé de la jeunesse" - avril 2014
Pétition en faveur de la vaccination HPV - avril 2014
 
Bonheurs du jour
 
Même si l’abstention du jugement de valeur apparaît souvent à nos contemporains comme une mortification stupide, une visée impossible, une prétention délirante, voire une coupable supercherie, je demande au lecteur de bien vouloir [...] me faire crédit de cette intention ; et d’accepter qu’à mes yeux donner son opinion puisse être une distraction assez indigente comparée à la joie de comprendre le monde.

  Qu’est-ce qu’un bonheur du jour ? - décembre 2007
 
     
   
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