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Humeurs
  Carnets de santé a une page Facebook : notes rapides et liens intéressants, sur textes et images - octobre 2012
 
Entretiens
 
L’interdiction de certaines drogues a d’abord été une préoccupation de santé publique, initiée par des médecins. La toxicomanie est une maladie. Les législations répressives sont un échec. Elles sont même contreproductives, en favorisant la corruption. Il n’est pas question de légaliser les drogues, mais d’encadrer leurs usages.

Notre système de santé est soumis à une triple transition démographique, épidémiologique et technologique. Pour y faire face, les politiques "du rabot" pratiquées depuis trente ans par les politiques de tous bords n’y suffiront pas. Il faut adopter une démarche pragmatique, fondée sur les acteurs existants et leur liberté d’agir. Les professionnels de santé ont tout intérêt à faire leur aggiornameto avant que d’autres s’en chargent, ce qui est inéluctable.

En focalisant les débats sur l’euthanasie, les discussions sur la nouvelle loi Léonetti ont manqué l’essentiel : la place à accorder aux soins palliatifs, dont les professionnels sont en nombre insuffisant et souvent démobilisés par le sentiment qu’ils doivent porter seuls des décisions qui relèvent de la discussion citoyenne.

La recherche en sciences infirmières est largement méconnue, y compris par les infirmières, leurs formateurs et leurs cadres de santé. Pourtant ses travaux peuvent être une aide précieuse pour conforter une décision ou résoudre un problème. La majorité est cependant d’origine anglo-saxonne : bien qu’en plein essor, la recherche infirmière française est encore peu développée.

Les outils proposés par l’informatique personnelle peuvent être un appui précieux pour accompagner une démarche de maintien en bonne santé, chez les patients comme chez les bien-portants. À deux conditions : avoir montré leur efficacité dans un contexte particulier, notamment culturel (les applis anglo-saxonnes s’importent difficilement), être utilisés au sein d’un réseau plus ou moins large "d’amis" compréhensifs. Nous n’en sommes qu’aux débuts.

 
Déterminants de santé
 
L’expression consacrée pour désigner ceux qui ont échappé au licenciement est éloquente : les survivants. Elle indique bien que leur sentiment dominant n’est pas le soulagement, mais la sidération qui suit le vécu d’un traumatisme. Il faut donc se garder d’imaginer que désormais tout ira pour le mieux.

La période précédant l’annonce d’un plan de sauvegarde de l’emploi est à haut risque pour la santé mentale des salariés, plongés dans une profonde situation d’incertitude. Le travail est en effet un élément essentiel de l’identité et du besoin de reconnaissance de chacun. Les relations interpersonnelles s’étiolent, la confiance envers l’entreprise disparait.

Le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) est une modalité particulière de licenciement économique, dont le but est de préserver au maximum l’emploi et de permettre aux salariés licenciés de retrouver un travail. Ses conséquences sont en général envisagées à propos de ces derniers. Dans une série de trois articles, Roland Narfin examine ce qui se passe dans l’attente de l’annonce du plan, puis pour les salariés qui restent dans l’entreprise. Premier article : qu’est-ce que ce PSE ?

 
Problèmes de santé
  L’annonce au malade - janvier 2016
Vaccinations : un numéro spécial de la revue Pratiques - janvier 2016
 
Organisation des soins
 
L’autogouvernance est une question philosophique ancienne. Aujourd’hui elle se pose, entre autres, dans le domaine de la santé publique. Sa forme contemporaine essaie d’associer gain individuel (gouverner ses passions - alcool, tabac, junk food, sédentarité) et profit sociétal, notamment économique, par la réduction des coûts attachés aux maladies qu’entrainent des comportements inappropriés.

  Inventer et produire un médicament - janvier 2016
 
Professionnels de santé
  Histoires de soigner ou le Lavadonf - janvier 2016
 
Transversales
 
Les bienfaits du silence
avril 2016 , par Roland Narfin 

Le silence est devenu une denrée rare. Il fait peur. Pourtant il nous arrive de le solliciter. Nous devrions sans doute même le faire plus souvent. Ce texte est un plaidoyer en faveur du silence.

L’éducation pour la santé s’est construite comme un discours de prudence, invitant à ne pas gaspiller et à faire fructifier son « capital santé ». Mais la santé peut aussi être perçue comme une dépense joyeuse, insouciante et imprudente. Cette deuxième approche est sans doute plus adaptée aux jeunes que la première, qui suscite plutôt de la réticence chez eux.

 
Société
 
Que répondre à PAYL (Pay As You Live) ?
octobre 2016 , par Orobon Frédéric 

Les quatre cavaliers de l’apocalypse moderne ont pour nom consommation non-maîtrisée d’alcool, tabagisme, sédentarité et alimentation déséquilibrée. Autant dire que l’être humain est à lui-même son principal pathogène. On ne peut donc pas feindre l’étonnement devant l’arrivée des contrats d’assurance santé du type Pay As You Live(1), qui s’adressant aux vertueux, leur soufflent à l’oreille qu’ils n’ont pas à payer pour les imprudents et que la solidarité est une idée absurde alors qu’aujourd’hui, nous devons être les meilleurs gestionnaires de nous-mêmes. Comment défendre l’idée de solidarité autrement que par une indignation morale superficielle aussi bavarde que stérile ?

Le dernier livre de Pierre Muller, spécialiste renommé des politiques publiques, ne s’intéresse pas à la santé stricto sensu. Il offre une vision globale des changements en cours, marqués selon lui par l’apparition d’une nouvelle phase du développement mondial, après celle habituellement qualifiée de "néolibérale" (mais qu’il préfère nommer celle de l’État entreprise). Son enjeu principal sera l’articulation du local et du global.

 
Images
  Des femmes peintres - janvier 2016
L’art contemporain : une imposture - janvier 2016
 
Initiatives
 
La contrainte budgétaire impacte nos pratiques professionnelles. Si elle constitue à l’évidence un obstacle et entraîne des difficultés, elle pourrait aussi être l’opportunité d’une réflexion approfondie à mener ensemble sur la pertinence des soins et sur notre système de santé. Débat le 24 mai - 18 h - Musée des moulages de l’hôpital Saint Louis (Paris)

 
Bonheurs du jour
 
Oui, il faut le dire, encore et encore, il existe une résistance à se révolter qui provient de la réticence de l’humain à échanger la souffrance liée à une cause connue contre l’angoisse d’une liberté inconnue autant que des dangers non identifiés qu’elle comporte. L’émancipation politique exige un impératif besoin d’émancipation psychique autant que culturelle.

  Qu’est-ce qu’un bonheur du jour ? - décembre 2007
 
     
   
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