Merci de ces précisions qui, il faut le rappeler, sont de l’un des meilleurs théoriciens des soins infirmiers que je connaisse (voir son dernier livre : Michel Nadot. Le mythe infirmier ; L’Harmattan, 2012). Loin de moi l’idée d’un cocorico, bien au contraire ! je voulais seulement pointer que Limoges est une des rares facultés à tenter de s’approcher d’un modèle de formation infirmière autonome, propre aux soins infirmiers et pas sous la dépendance de médecins.
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