Quand c’est le patient qui ordonne …
novembre 2011
Pour Maureen Dowd, le problème des patients avec leur médecin est le même qu’avec les chauffeurs de taxi : il faut parfois leur intimer l’ordre d’agir correctement, par exemple, de se laver les mains ou de ne pas téléphoner en conduisant. Encore faut il avoir le cran de le faire : après tout, patient et client dépendent de la personne qu’ils admonestent.
Ils seront encouragés par une étude publiée par le Dr John Pronovost, du célèbre John Hopkins Hospital, qui montre que le taux d’infections nosocomiales et de mortalité diminue dans les services de soins intensifs où sont développés le respect des protocoles (check-lists), la culture de la responsabilité et la prise en compte des remarques des patients et de leurs familles. Mais il est sans doute plus facile de contredire son chauffeur de taxi que son médecin !
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