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Réputés hostiles à l’évaluation de leur pratique, les médecins généralistes français ont pourtant massivement adhéré au Contrat d’amélioration des pratiques individuelles, puis à son extension dans la convention de 2011. Ce soutien est critique : ils regrettent en particulier l’écart entre la réalité de ce qu’ils font et les indicateurs chiffrés de l’assurance maladie, certains demandant que les critères utilisés soient coproduits avec des généralistes en exercice. Globalement, il s’agit d’un tournant managérial réussi pour les autorités de santé. Mais si l’avancée dans les mentalités est certaine, sa traduction dans la pratique l’est beaucoup moins.
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