Dans " L’homme qui tombe " de Don DeLillo
janvier 2010, par serge cannasse 
Ce que nous voyons est la vérité vivante. Le miroir adoucit l’effet en immergeant le visage réel. Ton visage est ta vie. Mais ton visage est également immergé dans ta vie. C’est pourquoi tu ne le vois pas. Seuls les autres le voient. Et l’appareil photographique, bien sûr.
Don DeLillo. L’homme qui tombe. Traduit par Marianne Véron. Actes Sud, 2008. 302 pages, 22 euros.

Photo : Écorce d’arbre, 2009 © serge cannasse
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