Dans "La pierre et le sabre", de Eiji Yoshikawa
décembre 2012, par serge cannasse 
Musashi se tenait parfaitement immobile ; du moins le paraissait-il. Son attitude n’avait rien d’exceptionnel ; il tendait son sabre avec les deux mains ; mais, étant un peu plus petit que son adversaire et moins visiblement musclé, il avait l’air presque insouciant. La grande différence était dans les yeux. Ceux de Musashi avaient l’acuité de ceux d’un oiseau.
Eiji Yoshhikawa. La pierre et le sabre. Éditions J’ai Lu,1971.

Photo : Paris, 2008 ©serge cannasse
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