Dans " Le normal et le pathologique " de Georges Canguilhem
février 2010, par serge cannasse 
Si la santé est la vie dans le silence des organes, il n’y a pas à proprement parler de science de la santé. La santé, c’est l’innocence organique. Elle doit être perdue, comme toute innocence, pour qu’une connaissance soit possible. Il en est de la physiologie comme de toute science, selon Aristote, elle procède de l’étonnement. Mais l’étonnement proprement vital, c’est l’angoisse suscitée par la maladie.
Georges Canguilhem. Le normal et le pathologique. PUF, Quadrige, 2009. 1ère édition, 1966.

Photo : Paris, 2010 © serge cannasse
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